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jeudi, 17 mars 2011

Santé et congé maladie municipal

Victor a des problèmes de santé et avec le maire et à la boulangerie, on en profite.


VICTOR : Et ben, vaï que bonjour la solidarité. Si c’est pas malheureux après toutes ces années de dons et de joyeux services…

LE BOULANGER : De bons et de loyaux services, Victor : On dit de Bons et de Loyaux services…

L’INSTITUTEUR : Si je pouvais avoir mon pain sans sel, monsieur le boulanger, s’il vous plait…

LE BOULANGER : Oui, l’instit. Je finis avec Victor et je suis à vous… Qu’est ce que tu prends Victor, une grosse comme le jour de ton mariage… Ah, ah, ah…

VICTOR : Ah, ah, a. Ah, ah, ah… Moi, j’ai pas envie de rire… Vous, vous rendez compte… Me faire tout ce cinéma pour un misérable petit arrêt maladie de quinze jours. Je lui réserve un lien de ma chaîne au Maire…

LE BOULANGER : Un chien de ma chienne Victor… On dit un chien…

L’INSTITUTEUR : … de ma chienne, en effet, c’est ce qu’on dit… Et mon sans sel ? Qu’est ce que vous en dites…

VICTOR : Vous dites comme vous voulez. Mais moi ce que je dis c’est que le maire, il l’emportera pas au panaris, c’est tout !

LE BOULANGER : Mais non d’une miche… Tu mélanges tout Victor.

L’INSTITUTEUR : Oui, l’expression, parle d’emporter quelque chose au paradis. Par exemple, mon pain sans sel, je ne l’emporterai pas au paradis, vu que pour l’avoir, c’est l’enfer !

LE BOULANGER : Oh, ça va monsieur l’instituteur. Je vais vous le donner votre pain sans sel. J’attends juste de savoir ce qu’il a Victor !

VICTOR : J’ai des fourmis dans les jambes et on me refuse un arrêt.

L’INSTITUTEUR : Mais, c’est très bien, ça. Avec des fourmis dans les jambes, vous devez vous sentir moins seul !

VICTOR : Sentir ? Je sens rien oui avec tout l’insecticide que je me mets sur les jambes pour tuer les fourmis, tout ce que je sens c’est qu’en voyant le maire, j’ai des fourmis dans les poings.

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