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mardi, 09 novembre 2010

Les vieux sont abattus

Le maire de Concouillargues doit encore faire face au courroux du chef de l’opposition suite à l’une des mesures phares de son mandat !


M. Sunic : Monsieur le maire, en tant que chef de l’opposition je dois dire que cette fois ci les bornes ont dépassé les limites. Et si ce que me dit monsieur l’instituteur est vrai, nous voilà revenus aux heures les plus noires de notre histoire. Et je pèse mes mots avec une balance Roberval.

Le maire : Oui, et bien monsieur Sunic, sachez que pour peser avec une balance Roberval il faut une tare. Et avec vous on est servis.

M. Sunic : Et quand vous aurez la cour européenne au cul ! On verra qui sera servi ! Et si ce que me dit monsieur l’instituteur, est vrai...

L’instituteur : Et bien hum, voilà, hum, c’est-à-dire que... Vous savez bien ma détermination à privilégier une politique citoyenne de favorisation active en direction du vecteur jeunesse de l’enfance ?

Le maire : J’ai rien compris, mais admettons !

L’instituteur : Oui et ben hum, voilà que tantôt, en devisant avec le sieur Sunic, ici présent, je lui disais que vos mesures en direction des personnes âgées allaient contre cette détermination à privilégier une politique citoyenne de favorisation active des ressources territoriales.

M. Sunic + Le maire : Oui, oui bon ça va, on a compris !

Le maire : Et en quoi mes mesures en direction des personnes âgées..

M. Sunic: Ha oui des mesures, parlons-en. Vous prenez tellement de mesures qu’on se demande si vous êtes maire ou géomètre et si ce que me dit monsieur l’instituteur est vrai...

Le maire : Mais enfin l’instit. De quoi lui avez-vous parlé ?

L’instituteur : Et bien hum, des personnes âgées qui seront abattues...

M. Sunic : Quelle horreur ! Et pour de l’argent en plus ! Même Sarkozy...

Le maire : Quoi, Sarkozy, il a raison, Sarkozy, l’argent c’est important, surtout quand il s’agit de dettes laissées aux générations futures !

M. Sunic : Mais quand même... De là à abattre nos aïeux !

Le maire : Mais ce n'est pas les vieux qui seront abattus mais leur charges, leurs charges ! Bon je m’en vais parce que maintenant c’est moi qui suis abattu. Ha mes aïeux !

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